"En 1995, je cesse d’utiliser la couleur à l’huile et les pastels gras. Depuis, je dessine en noir principalement.

Mine de plomb, pierre noire sont mes outils favoris avec la gomme, le chiffon et les doigts.

 Plusieurs strates de dessin se superposent avant que ne se posent les dernières traces.

Les paysages sont apparus en 2014. Rarement inoccupées, ces scènes abritent des êtres étranges.

Mon bestiaire est composé d’êtres hybrides, de chevaux, de chiens, d’humains transformés, déformés par un point de vue ou trop d’obscurité.

Ils attendent tous que quelque chose se passe, la nuit, peut être, quand tout devient invisible pour nos yeux.

Ces êtres étranges me permettent  de parler de l’altérité et de cet après la réalité visible.

Quelque chose est en train de se faire, tente de se mouvoir, d’exister. Et,  reste en suspend, à la lisière du cauchemar ou de l’enfermé."

1, route de Castillon,33570 Puisseguin

06 83 36 58 23

claireespanel@yahoo.fr

http://claireespanel.blogspot.com/

HORAIRES:

Lundi au jeudi : 16h/19h

Vendredi au dimanche : 14h/19h

LES ARTISTES INVITÉS:

Chez Claire Espanel

Je rassemble mes œuvres sous le néologisme « INTIMYTHOLOGIES ».

Une archéologie de l’intime qui convoque la mémoire, le roman familial, l’autobiographie et compose la substance de ma production plastique.

J’utilise des couvertures militaires, des verres abandonnés, la terre, le charbon …

des matières humbles magnifiées plastiquement.

Puis je tente l’installation théâtralisée d’un récit en rébus.

JEAN-CHARLES DOTIGNY

PATRICIA MOLINS

https://www.patricia-molins.com/

 

Patricia.molins3@gmail.com

FaceBook : Patricia Molins

05 56 61 46 05

06 33 92 68 75

 « Sculptures ferrugineuses » aux traces métal-organiques et cicatricielles de soudures.

Le corps, le vivant, l'organique, l'étrange et  la nature sont mes nourritures.

Les cabinets de curiosités : mes friandises.

Je réalise des sculptures de  dentelle,  de « patchwork » où le métal semble perdre de sa lourdeur. 

C’est l’humain qui me « travaille » mais pas que…..

L’humain pour ses émotions, ses peurs et ses joies, ses pertes d’équilibre et ses chutes.....

Les Animaux, les chimères et autres hybridations pour ce qu’ils m’offrent de belles rêveries...

Ou encore l’abstrait qui pointe son nez dans mon imaginaire.

 Le métal comme médium avec  parfois d’autres éléments : cuir, bois, os, verre, pierre …

Maison/atelier en Entre Deux Mers.

Installations, performances, achats publics, commandes et prix  jalonnent mon parcours…

Autodidacte, ce sont les rencontres et les partages qui m’ont instruite.

Sculpteur sur métal, je privilégie le mouvement aléatoire, impulsé par le vent, l’eau, le magnétisme. Tout ce qui permet de sortir du mouvement prévisible et mécanique.

Le métal m’amène aussi à le découper, le rendre quasiment inexistant, filaments de fer aux vertus de structures.

Sortent alors des pièces inspirées de formes organiques, en suivant la logique de fonctionnement d'un organisme vivant.

Ses sculptures sont “animiques” car animales, tribales, symboliques.

Le mouvement m’inspire, le métal me taraude, il s’impose massivement, sous toutes ses formes.

Juste une question d’impulsion.

P.I.DIDRY

PIERRE-YVAN DIDRY

 

https://pididry.wixsite.com/sculptures

 

Blog : didry.blogs.fr

pididry@live.fr

06.34.55.20.30

« J’ai toujours eu un rapport excentrique avec mon processus photographique.

Sténopiste, j’ai la volonté d’être acteur de ma propre production, de créer ma propre relation avec la matière que j’utilise, de la ressentir physiquement.

FABRICE LASSORT

Ma démarche nécessite du temps  et une imprégnation complète du milieu photographié à travers  la substitution du viseur par mon regard et l’installation de mon atelier/laboratoire in situ.

Je le vis comme une relation très autocentrée dans laquelle ma sensibilité est conditionnée par la configuration des lieux, une forme de communion partagée qui enfante l’image. 

Mon langage photographique nous parle de nos perceptions visuelles et temporelles limitées, c’est le début de ma longue histoire avec le temps qui efface le visible et présente l’invisible.»

BERNARD OUVRARD

" Baguettes de bois, papiers anciens, colle qui déborde, coule sur la toile… Je ponce, gratte, avec un pinceau fatigué. J’étale un noir profond et mystérieux. Avant séchage, l’eau vient adoucir la matière. Le noir devient transparent, parfois inquiétant. Je reste alors figé devant cette figure qui m’absorbe, comme un monde imaginaire nourrit par strate de celui qui m’entoure. Seule la matière en couches polies, triturées, effacées, travaillées peut dire tous les mystères, les cicatrices, les plis les courbes, la beauté comme la complexité de l’humaine condition. "

 

Monsieur Bernard Ouvrard

La photographie est une histoire d'empreintes et d'emprunts; elle est sujet de sujets qui se donnent dans l'alchimie de ses produits et de ses productions.

Du Pop Art à la sacralité de l'icone...

Détritus éphémères, portraits oubliés ou montages ésotériques, c'est le statut de cette vision artistique qui me questionne, c'est ce rapport symbolique ouvert à la lecture de l'autre...

LAURENT CHEMIN

Naïma Huchet

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