Patricia Mollins

 « Sculptures ferrugineuses » aux traces métal-organiques et cicatricielles de soudures.

Le corps, le vivant, l'organique, l'étrange et  la nature sont mes nourritures.

Les cabinets de curiosités : mes friandises.

Je réalise des sculptures de  dentelle,  de « patchwork » où le métal semble perdre de sa lourdeur. 

C’est l’humain qui me « travaille » mais pas que…..

L’humain pour ses émotions, ses peurs et ses joies, ses pertes d’équilibre et ses chutes.....

Les Animaux, les chimères et autres hybridations pour ce qu’ils m’offrent de belles rêveries...

Ou encore l’abstrait qui pointe son nez dans mon imaginaire.

 Le métal comme médium avec  parfois d’autres éléments : cuir, bois, os, verre, pierre …

Maison/atelier en Entre Deux Mers.

Installations, performances, achats publics, commandes et prix  jalonnent mon parcours…

Autodidacte, ce sont les rencontres et les partages qui m’ont instruite.

www.patricia-molins.com

 

1 Brûle du Poste

33790 Pellegrue

Patricia.molins3@gmail.com

FaceBook : Patricia Molins

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LES ARTISTES INVITÉS:

Chez Patricia Mollins

Claire Espanel

"En 1995, je cesse d’utiliser la couleur à l’huile et les pastels gras. Depuis, je dessine en noir principalement.

Mine de plomb, pierre noire sont mes outils favoris avec la gomme, le chiffon et les doigts.

 Plusieurs strates de dessin se superposent avant que ne se posent les dernières traces.

Les paysages sont apparus en 2014. Rarement inoccupées, ces scènes abritent des êtres étranges.

Mon bestiaire est composé d’êtres hybrides, de chevaux, de chiens, d’humains transformés, déformés par un point de vue ou trop d’obscurité.

Ils attendent tous que quelque chose se passe, la nuit, peut être, quand tout devient invisible pour nos yeux.

Ces êtres étranges me permettent  de parler de l’altérité et de cet après la réalité visible.

Quelque chose est en train de se faire, tente de se mouvoir, d’exister. Et,  reste en suspend, à la lisière du cauchemar ou de l’enfermé."

Des objets étranges s'amalgament ensemble sans aucune utilité immédiate, évoquant pourtant un passé toujours présent et un présent issu du futur.

L'apocalypse semble être passée par là.

Notre besoin de donner une continuité pour maintenir le sens de notre existence.

Restaurer pour ne pas oublier sans en comprendre la signification. Une archéologie futile et utile. Évoquer sans décrire pour réfléchir et rêver.

Pierre-Ivan DIDRY

PIERRE-YVAN DIDRY

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FABRICE LASSORT

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Ma démarche nécessite du temps  et une imprégnation complète du milieu photographié à travers  la substitution du viseur par mon regard et l’installation de mon atelier/laboratoire in situ.

Je le vis comme une relation très autocentrée dans laquelle ma sensibilité est conditionnée par la configuration des lieux, une forme de communion partagée qui enfante l’image. 

Mon langage photographique nous parle de nos perceptions visuelles et temporelles limitées, c’est le début de ma longue histoire avec le temps qui efface le visible et présente l’invisible.»